4.2. En effet, le demandeur invoque tout d'abord une confusion de médicament - par injection probablement d'adrénaline au lieu d'atropine - comme étant la cause la plus vraisemblable de l'hémorragie cérébrale et de la dissection de l'artère vertébrale. Il fonde son allégation sur le rapport médical du Dr K.________ du 23 janvier 2008, qui favorise cette hypothèse. Les conclusions de cette expertise privée, qui ne constitue pas un moyen de preuve, mais une simple allégation avancée par une partie (ATF 141 III 433 consid. 2.3; pour une analyse critique: SCHMID, Privatgutachten im Zivilprozess, RSJ 2016 p. 527; arrêt TF 4A_18/2015 du 22 septembre 2015 consid