En particulier, le médecin répond lorsqu'il a commis une erreur manifeste, lorsqu'il a administré un traitement évidemment inapproprié ou lorsqu'il a commis une violation claire des règles de l'art ou qu'il a agi dans l'ignorance de données généralement connues de la science médicale (ATF 70 II 209). Cependant, la responsabilité du médecin n'est pas limitée à des manquements graves aux règles de l'art médical. Il doit traiter son patient de manière appropriée et il répond en principe de toute faute professionnelle (ATF 120 Ib 411 consid. 4a; 116 II 519 consid. 3a; 115 Ib 175 consid. 2b; 113 II 429 consid. 3a; cf. KUHN, Ärztliche Kunstfehler, in RSJ 83/1987 p. 353 ss, spéc.