Dans sa réplique du 25 mai 2017, le demandeur a invoqué une violation des règles de l'art médical portant sur une confusion dans l'ordre d'administration des médicaments. Selon lui, il apparaît hautement vraisemblable qu'en raison d'une inversion dans l'ordre d'injections des médicaments, l'intubation - douloureuse car effectuée alors même que la morphine (Sufenta) n'avait pas complètement déployé ses effets - a pu provoquer une augmentation massive de la tension artérielle d'un patient déjà hypertendu; la bradycardie a ensuite été causée par un réflexe vagal et compliquée par l'administration de la morphine à un patient n'ayant pas reçu suffisamment d'anticholinergique.