La survenue d'une éventuelle HSA n'a certes pas été mentionnée mais cette complication rarissime n'avait pas à l'être, d'autant qu'aucun élément ne laissait suspecter l'apparition d'un tel problème. Il soulève au demeurant le moyen du consentement hypothétique du patient, arguant qu'il est patent que le demandeur n'aurait pas renoncé à l'opération chirurgicale si une mention avait été faite du risque rarissime de la survenue d'une HSA. Finalement, le défendeur conteste le montant du dommage avancé. H. Par courrier du 13 janvier 2011, la Juge déléguée à l’instruction a limité la procédure à la question de la responsabilité et invité le demandeur à déposer sa réplique.