Il indique avoir été victime de deux hémorragies : la première est due à la dissection de l'artère et la seconde, survenue après l'injection d'atropine, est une hémorragie intracérébrale de la capsule interne gauche et tétraventriculaire. Or, il est établi qu'il ne présentait aucun antécédent qui aurait pu donner lieu à la dissection de l’artère vertébrale et à l’hémorragie cérébrale survenues; par ailleurs, l'anesthésie générale ne comporte pas, selon la littérature médicale, de risque accru d'accident vasculaire cérébral.