Il s’avère que le comportement du recourant quant à ses finances ne diffère pas de celui qui a mené aux nombreuses condamnations pénales décrites précédemment; insoucieux et indifférent, il n’a jamais fait preuve ni de la volonté, ni de la capacité d’assainir sa situation financière. En définitive, accepter une telle situation signifierait permettre à tout étranger gravement endetté d’imposer son mode de vie à sa guise et de vivre en ignorant ses obligations financières à l’égard de l’Etat et des créanciers privés. Cela équivaudrait aussi à admettre qu’une augmentation ad æternam des dettes d’un citoyen étranger n’entraîne aucune conséquence sur son droit de séjour en Suisse.