La situation financière du recourant doit dès lors être qualifiée de très grave. Les montants les plus importants qu’il doit relèvent en particulier de charges envers la collectivité, telles que les impôts et les primes d’assurance maladie. Ainsi, le recourant vit à tout le moins en partie grâce aux prestations de l’Etat social, alors qu’il ne remplit pas ses devoirs élémentaires. De plus, l’évolution des dettes est véritablement dramatique: leur nombre et leur montant ne fait qu’augmenter.