Force est de constater que par ses antécédents pénaux, le recourant a violé de manière répétée, grave et sans scrupule la sécurité et l'ordre publics. L’activité criminelle « d’habitude », l’attitude irrespectueuse de l’autorité étatique ainsi que l’indifférence à l’égard de toute sanction ou avertissement font état d’une réticence durable à observer notre ordre juridique. Le problème d’alcool, qui ne semble pas trouver de solution, renforce la conviction que dans le futur le recourant n’aura ni la capacité, ni la volonté de changer son comportement.