Au vu de ces constats, l’autorité intimée a retenu à raison que le recourant avait « déployé une énergie criminelle intense tout au long de son séjour en Suisse » (17 condamnations au moment de la décision de révocation). En effet, les sanctions prononcées ne semblent avoir eu aucun effet dissuasif. Ce comportement délictueux, incessant, dénote l’absence de tout respect pour l’ordre juridique suisse. Aussi, les nombreuses insultes et menaces à l’égard des forces de l’ordre mettent en lumière un mépris général envers le pouvoir étatique.