Le recourant a commencé son séjour dans l’illégalité, vivant plus d’une année en Suisse sans disposer d’une autorisation. Ce comportement a été réprimé par ordonnance pénale du 24 juin 1993. Mis au bénéfice d’un permis B de séjour grâce au mariage contracté au mois de mai 1993, il a ainsi pu éviter le renvoi de Suisse. Entre 1999 et 2001, cinq condamnations pénales se sont succédées, dont quatre pour infractions à la LCR, pour un total de près de cinq mois d’emprisonnement. Lors de ces quatre cas, le recourant était ivre au volant; à trois occasions il était également sous le coup d’un retrait de permis.