Il conclut ainsi implicitement au rejet du recours. Il relève certes que les relations personnelles entre le recourant et ses filles semblent sincères et effectives, que les contacts avec son ex-épouse apparaissent courtois et que la prise de conscience de ses problèmes d’alcoolisme et son sevrage apparent semblent avoir un effet favorable sur son épanouissement personnel et les relations avec son entourage, mais qu’un tel comportement, qui ne présente pas non plus de particularité exceptionnelle, ne saurait reléguer au second plan son parcours délictuel.