Concernant les faits, le recourant relève que les trois ordonnances pénales pour détournement de valeurs patrimoniales mises sous main de justice sont fondées sur des saisies calculées de façon forfaitaire et sans tenir compte de charges faisant partie de son minimum vital, telles que le loyer. C’est uniquement en raison de son alcoolisme et du laisser-aller dans ses affaires qu’il n’a pas contesté ces saisies et n’a ensuite pas fait opposition aux ordonnances pénales dont il annonce demander la révision. Cela exclut dès lors la volonté délictueuse retenue par le SPoMi.