Selon le recourant, la Direction aurait en outre commis un abus ou un excès de son pouvoir d'appréciation quant à l'équivalence non seulement de la formation scolaire mais aussi de la formation sportive proposées par le canton. Par ailleurs, il invoque une inégalité de traitement, les prestations offertes à d'autres jeunes hockeyeurs fribourgeois scolarisés à Davos précédemment lui étant refusées. De surcroît, il réfute que les structures SAF mises en place puissent être considérées comme nouvelles. Au vu des mesures antérieures déjà existantes, il ne serait en effet pas possible de les tenir pour une "école spécialisée" ou pour des "classes spéciales".