Ces critiques sont sans pertinence. En effet, il y a lieu tout d'abord de rappeler au défendeur qu'il était d'accord avec la nomination de l'experte pour se prononcer sur la question de l'acte illicite. Seuls les problèmes relevant d'un rhumatologue, et qui concernent le lien de causalité et la détermination du dommage, ont été réservés. En outre et surtout, il était nécessaire, dans le cadre de l'action, que l'expert/e maîtrise l'aspect chirurgical de l'intervention pour pouvoir comprendre ce qui s'est passé, que ce soit sous l'angle de l'hématome et de ses effets, comme aussi sous l'angle du traitement de la capsulite.