De plus, il convient de rappeler que l'affaire remonte à 2005 et qu'il est illusoire, actuellement, d'attendre des médecins qu'ils se souviennent de tous les faits avec un niveau de précision suffisant pour fonder une décision judiciaire. Il était raisonnable, dans de telles circonstances, de s'appuyer essentiellement sur le dossier médical disponible.