plan infectieux, mais qui a pu participer à la persistance des douleurs résiduelles, car elle s'est déroulée elle aussi dans un contexte de SDRC en phase aigüe. J. Le 3 août 2012, l'experte judiciaire a répondu à quatre questions complémentaires. Elle admet que le fait de n'avoir pas su que la patiente avait bénéficié d'un cathéter interscalénique persistant pendant plusieurs jours, mais d'être parti de l'idée qu'elle avait reçu un bloc scalène pouvait expliquer le comportement plus temporisateur des médecins de l'HIB. Toutefois, ces derniers aurait dû poser le diagnostic d'une infection au plus tard le 16 mai 2005. A ce moment, la Tribunal cantonal TC Page 12 de 28