A la différence de l'approbation de 1969 qui, malgré son caractère insolite, avait suivi la procédure prévue par la loi, ponctuée par une décision du Département fédéral de l'intérieur après mise à l'enquête publique et traitement des oppositions, et qui présentait au moins une apparence de légalité, la "prolongation" de l'Office fédéral des routes se limite à une simple lettre prise hors de toute procédure par une autorité manifestement incompétente. Elle ne fait que concrétiser un accord interne entre deux autorités fédérale et cantonale s'occupant de routes nationales qui, par commodité, s'arrangent entre elles pour continuer à exploiter