S'agissant des observations de la Commission d'expropriation, le recourant constate que l'autorité a commis une erreur manifeste en considérant la restriction de propriété comme étant la fixation d'un périmètre de protection des eaux souterraines, alors qu'il s'agirait d'une zone de protection. O. Par courrier du 2 avril 2008, l'autorité intimée a renoncé à se déterminer sur la réplique du recourant et s'est référée à sa décision. La société intimée a déposé sa duplique le 23 juin 2008. Elle considère que, face aux graves irrégularités constatées, le recourant ne peut ni se prévaloir d'une autorisation d'exploiter en bonne et due forme ni se référer à la situation acquise.