Dans un préavis du 6 mars 1995, l'Office de la protection de l'environnement (ci-après: OPEN; actuellement, le Service de l'environnement) a indiqué que la gravière en cause serait englobée dans les zones de protection S1, S2 et S3, qui seront délimitées autour des puits projetés, et qu'une garantie d'exploitation ne pouvait être donnée. L'OPEN a exigé par conséquent l'arrêt de l'extraction des graviers dès l'octroi de l'autorisation de construire les puits.