cas échéant par effraction, dans les locaux, et qu'une plainte pénale valable avait été déposée. Il sera par conséquent relevé que, là encore, les infractions de violation de domicile et de dommages à la propriété ont été commises par l'appelant. 7. L’appelant conteste la quotité de la peine privative de liberté qui lui a été infligée. Il estime que, même dans l’hypothèse où l’entier des cas serait retenu à son encontre, la peine complémentaire est trop sévère. S’agissant de celle-ci, l’appelant conclut à ce qu’il soit condamné à une peine privative de liberté de 12 mois.