Les arguments de l’appelant selon lesquels il aurait prêté son véhicule à d’autres personnes et que le numéro de plaque décrit par le témoin ne correspondait pas, au moment des faits, à celui de l’appelant ne sauraient être suivis. D’une part, rien n’empêchait l’appelant de reprendre sa voiture afin de commettre des cambriolages et ensuite de la reprêter et, d’autre part, on ne saurait faire abstraction du stress causé à la victime lors d’un cambriolage, de sorte qu’elle peut oublier ou confondre des numéros, étant rappelé que les deux premiers numéros donnés par le témoin (à savoir les 2 et 9) correspondent aux deux premiers numéros de la plaque