Ainsi, en ce qui concerne le vol par effraction commis à Cheseaux-Noréaz (cas no 1.15), il a tout d’abord contesté les faits (cf. DO 2606, D.12 et D.13), avant d’admettre avoir participé au cambriolage, tout en minimisant son implication (cf. DO VII / 477). En ce qui concerne le cambriolage commis à Courtion (cas no 1.1), l’appelant a nié les faits, arguant qu’il prêtait souvent la voiture à E.________ et N.________ (cf. DO 3014), avant de déclarer qu’il n’en avait plus souvenir (cf. DO 3061). Par ailleurs, il sied de relever que même dans le cas où les coauteurs ont admis les faits, leurs versions divergent.