En outre, s’agissant du cas no 1.1, les images de vidéosurveillance ne permettent pas d’identifier formellement les occupants du véhicule se trouvant à proximité du lieu où les faits se sont produits. S’agissant des cas commis dans le canton de Vaud, l’appelant reproche au Tribunal pénal d’avoir retenu sa culpabilité en se fondant sur des éléments insuffisants pour acquérir la conviction que l’appelant aurait pris part aux infractions qui lui sont reprochées.