3. L’appelant fait ensuite grief aux premiers juges de s’être limités à reprendre l’appréciation faite par le Tribunal pénal dans son jugement du 14 janvier 2013 au motif que le prévenu n’apportait aucun élément nouveau. Il expose que les premiers juges auraient, au contraire, dû reprendre l’instruction ab ovo (cf. déclaration d’appel p. 8).