Il allègue que les déclarations de E.________ sont capitales et susceptibles d’aller au-delà des propos qui ressortent du courrier du 20 juillet 2014 dans lequel ce dernier affirme que lui-même, l’appelant et un autre coauteur ont été accusés à tort par deux autres co-accusés pour le cas du cambriolage survenu au bar H.________ à Payerne. Par ce moyen, l’appelant entend démontrer que les infractions retenues par le Tribunal pénal sur la base des déclarations du co-accusé, E.________, qui l’avait impliqué comme complice dans un certain nombre de vols, l’ont été à tort.