e) L’appelant s’en prend également à sa condamnation pour contrainte. Il soutient que les éléments constitutifs de cette infraction ne sont manifestement pas remplis. Le Tribunal a retenu que « pour avoir pénétré sans droit dans l'appartement de C.________ et pour lui avoir imposé sa présence, notamment en bloquant l'accès à la porte d'entrée (PV du 26 novembre 2013, p. 4), A.________ s'est rendu coupable de contrainte, au sens de l'art. 181 CP » (cf. jugement querellé, p. 25).