dans ses propos, cette dernière ayant déclaré que son époux ne l’avait pas clairement menacé de mort ou de s’en prendre physiquement à elle mais qu’il lui avait dit : « tu verras ce qu’il t’arrivera si tu fais quelque chose » (cf. PV du 26.11.2013, p. 8). De plus, dans la mesure où la menace a été proférée ensuite du viol et du coup que l’appelant lui a porté au visage, il est tout à fait légitime et compréhensible que la plaignante ait été effrayée par son mari et qu’elle redoutait qu’il s’en prenne à nouveau à elle.