Là encore, le jugement du 27 novembre 2013 est convaincant et il n’y a dès lors pas lieu de s’en écarter de sorte que sur ce point également, la Cour fait sienne la motivation des premiers juges à laquelle elle renvoie expressément (art. 82 al. 4 CPP). En effet, la plaignante reproche à son époux de l’avoir menacée de lui faire du mal si elle le dénonçait (DO 2'006 ; 3'060). Elle a en outre déclaré que le 11 mai 2011, elle avait été particulièrement effrayée par le comportement de son mari et qu’elle avait eu peur qu’il la tue ou qu’il s’en prenne à elle (cf. PV du 26.11.2013, p. 8). Il n’y a pas lieu de remettre en doute les déclarations de l’intimée. En effet, C.________ a été mesurée