querellé, p. 24). En effet, comme le Tribunal l’a mentionné, il est tout à fait plausible que les éventuelles traces des lésions aient disparu entre le moment où la plaignante les a subies et celui où elle s’est faite examiner par un médecin, soit 4 jours plus tard. De plus, la plaignante n’a jamais cherché à aggraver les faits reprochés à son époux en le chargeant de manière généralisée mais a au contraire toujours porté à son encontre des accusations mesurées. De telles lésions s’inscrivent en outre parfaitement dans le contexte des faits qui se sont déroulés le 11 mai 2011 au soir.