saisie par le cou, n’a finalement plus opposé de résistance physique face à son époux qui lui imposait une relation sexuelle et a tenté de le calmer (DO 2'006, 2'014, 3'060, 3'061). La contrainte qu’à fait subir le prévenu à son épouse est d’autant plus crédible que cette dernière avait déjà été violée par son mari deux mois auparavant, qu'ils vivaient depuis lors séparés, et qu’il avait adressé au SPoMi un courrier méprisant à son égard, de sorte qu’il est n'est pas crédible d'alléguer, comme le prétend l’appelant, qu’elle aurait accepté de faire l’amour avec lui.