Peu importe qu'au dernier moment, après avoir été mise hors d'état de résister car elle se rendait compte que toute résistance serait vaine, elle ne se soit plus physiquement opposée à l’acte. Il en va de même s’agissant des faits du 11 mai 2011 lorsque la plaignante, qui avait dans un premier temps clairement exprimé son refus d’entretenir une relation sexuelle avec son mari dont elle vivait séparée, seule avec celui-ci après qu'il ait pénétré sans droit par la fenêtre dans son appartement, effrayée par le comportement agressif de ce dernier lequel a jeté de rage des fleurs au sol (DO TP 60), l’a prise par la taille, l’a soulevée et l’a