Par ailleurs, la plaignante n'a pas elle-même invoqué les violences domestiques, ni produit spontanément l'existence de la plainte pénale ou du certificat médical lors de son audition par le SPoMi, le 25 mars 2011 (DO 8’053), ce qu'elle n'aurait pas manqué d'évoquer si elle avait eu l'intention de se servir de cet argument dans le cadre de la procédure relative à son autorisation de séjour. Finalement, elle aurait porté des accusations moins mesurées contre son époux si elle les avait inventées dans le but de les exploiter dans le cadre de la loi fédérale sur les étrangers (LEtr ; RS 142.20) et ne se serait à première vue pas plainte auprès de ses collègues.