De plus, elle a parlé des faits objet de la présente procédure tant à sa collègue de travail qu'à son amie et à ses sœurs également avant de recevoir le courrier du SPoMi. Par ailleurs, la plaignante n'a pas elle-même invoqué les violences domestiques, ni produit spontanément l'existence de la plainte pénale ou du certificat médical lors de son audition par le SPoMi, le 25 mars 2011 (DO 8’053), ce qu'elle n'aurait pas manqué d'évoquer si elle avait eu l'intention de se servir de cet argument dans le cadre de la procédure relative à son autorisation de séjour.