La Cour relève également que le lendemain du viol du 6 mars 2011, C.________ s’est immédiatement confiée à sa collègue de travail, I.________, à qui elle a montré ses blessures à l’entre-jambes et qui a constaté qu’ « elle avait les larmes aux yeux ». Elle lui a également fait part des évènements survenus le 11 mai 2011 en lui précisant que son mari l’avait poussée pour entrer par la fenêtre de son appartement. I.________ a également indiqué que la plaignante semblait très triste lorsqu’elle a évoqué les faits, qu’elle ne comprenait pas pourquoi son mari avait agi de la sorte et qu’ « elle avait peur qu’il lui fasse quelque chose » (DO 3'072-3’073).