2. a) L’appelant soutient que les premiers juges ont violé les art. 11, 310 al. 1 let. b et 323 CPP en le poursuivant pour les faits du 6 mars 2011. Il allègue qu’il n’existait manifestement aucun fait ou moyen de preuves nouveau justifiant la reprise de la procédure pénale qui portait sur le même état de fait et qui a été clôturée par ordonnance de non-entrée en matière du 6 juin 2011 (DO YGE/SMO F 11 2508).