qu'en outre, ce courrier n'a pas été réceptionné le lendemain, 7 octobre 2014, ce qui aurait permis de lever le doute quant à la date de l'envoi, mais 3 jours plus tard, soit le 9 octobre 2014; que dans ces circonstances, il n'est pas établi que le courrier daté du 6 octobre 2014 a été posté le soir en question; qu'il appartient aux prévenus de lever le doute quant au respect du délai, par tous moyens appropriés; qu'appelé à se déterminer sur une éventuelle tardiveté, Me C.________ a expliqué que l'envoi daté du 6 octobre 2014 avait été posté, par erreur, le jour même avec le reste du courrier ordinaire;