Il estime que, ne comprenant pas entièrement les décisions qui avaient été rendues, il ne pouvait les respecter. Si cet argument n’avait pas été relevé lors de l’opposition à l’ordonnance pénale, où seuls un excès de sévérité dans la mesure de la peine et une absence d’antécédents avaient été mentionnés (DO 50 2014/5 p. 10005), il l’avait déjà été devant le juge de première instance, dès la demande d’assistance judicaire et d’interprète du 21 mai 2014 (DO 50 20144/89 p. 35).