Il affirme qu’il avait compris qu’il devait quitter la Suisse, mais sans connaître les détails et l’ampleur de la décision du 23 mai 2013, et qu’il en allait de même de la décision rendue le 19 février 2013 par le SpoMi, de sorte que, ne comprenant pas entièrement les décisions rendues, il ne pouvait les respecter. Compte tenu de ces faits, le recourant estime que le juge de police a violé les règles concernant la fixation de la peine puisqu’il n’en a pas tenu compte et qu’il a retenu les antécédents qu’on ne saurait lui reprocher puisqu’il n’a pas compris les décisions. Il en va de même du pronostic favorable pour l’octroi du sursis.