Il allègue qu’il est algérien, de langue maternelle arabe, avec des connaissances sporadiques du français oral et qu’il ne sait pas lire. Il affirme qu’il avait compris qu’il devait quitter la Suisse, mais sans connaître les détails et l’ampleur de la décision du 23 mai 2013, et qu’il en allait de même de la décision rendue le 19 février 2013 par le SpoMi, de sorte que, ne comprenant pas entièrement les décisions rendues, il ne pouvait les respecter.