c) S'agissant de la renonciation à sa patente par l'ancien mandataire du demandeur, il est d'emblée manifeste qu'il ne s'agit pas là d'un élément pouvant conduire à une ordonnance différente. Au demeurant, l’on constate qu’avant de rendre l’ordonnance pénale le Ministère public, comme il relève à juste titre dans sa détermination, connaissait les raisons qui avaient poussé le demandeur à ne pas dénoncer le chantage dont il dit avoir été l'objet. La police avait du reste découvert que plus de 160 communications téléphoniques avaient eu lieu entre A.________ et les personnes ayant pris possession du véhicule et l'avait amené à s'en expliquer.