Elle relève également qu’à la suite de l’accident la remise en état du scooter n’était plus exigible, lui causant un préjudice matériel à hauteur de 1'322 francs. EIle soutient également que sa condamnation aurait entraîné de graves conséquences sur le plan civil et administratif en ce sens qu’elle aurait constitué un fondement pour les actions en responsabilité civile et/ou pour les recours d’assurances (part des frais non supportées par l’assureur et augmentation des primes de son assurance) et qu’elle aurait pu engendrer le retrait de son permis de conduire.