L’ami de la demanderesse a également indiqué, le 22 juillet 2013 à la Police de sûreté, qu’elle était une alcoolique chronique impulsive (DO/2010, ligne 46 ss). Il avait également relevé que durant les six derniers mois, elle avait pris à deux reprises des médicaments pour se suicider (DO/2011, ligne 71 ss). Au vu de ce qui précède, on constate que le Ministère public disposait déjà des informations concernant l’état d’ébriété et psychique de la demanderesse au moment des faits. Il n'y a ainsi pas de faits ni de moyens de preuve nouveaux dans la demande de révision. Pour ce motif déjà celleci n'est pas fondée et doit être rejetée.