Les antécédents judiciaires de l'appelant sont mauvais puisqu’il a déjà fait l’objet d’une condamnation à Genève pour des délits semblables de vol par métier commis entre février et octobre 2008. Sa collaboration dans la présente procédure a en outre été très mauvaise puisqu'il a d'abord admis avoir commis des vols en Suisse, avant de tout nier en bloc, tant devant la police, le procureur et le Tribunal pénal, même dans les cas dans lesquels des preuves indiscutables le mettaient en cause, cas qu’il a finalement admis ce jour. Il n'a en outre montré ni repentir ni regret et s'est présenté plutôt comme une victime de la situation économique difficile dans laquelle il se trouvait.