Pour qu’une plainte soit valable, le déroulement des faits sur lesquels elle porte doit être décrit de manière suffisante (cf. DUPUIS ET AL., Petit commentaire CP, 2012, art. 30 N 4). S’agissant de la qualification juridique des faits, celle-ci n’incombe pas au plaignant mais aux autorités de poursuite (cf. TF arrêt 6S.306/2003 du 10 octobre 2003 consid. 2.1). Une qualification juridique inexacte n’a pas pour effet d’invalider la plainte, car elle ne lie pas les autorités de poursuite (cf. CR CP I-STOLL, art. 30 N 10). Enfin, les effets de l’absence ou de l’invalidité de la plainte pénale relèvent du droit de procédure.