Les autorités pénales ordonnent une confrontation, lorsque celle-ci est nécessaire mais également possible. En l’occurrence, dans la majorité des cas, s’il est établi que l’auteur n’a pas agi seul, il a jusqu’à présent refusé de révéler le nom de ses comparses, ne permettant pas d’identifier les coauteurs des vols et, de ce fait, une confrontation s’avère irréalisable. Enfin pour les cas où ses comparses ont été identifiés (cas no 2.6 à Kleinikon, 2.11 à Turbenthal et 2.18 à Bülach), ces derniers n’ont pas encore pu être appréhendés, rendant ainsi une confrontation impossible.