, cas no 2.2, 2.6, 2.25 et 3.1) ou encore sur un objet attestant la présence de l’appelant sur les lieux du cambriolage (sur un sachet de bananes volé la même nuit [cas 2.8 admis], cas no 2.9 ; DO 2295). Enfin, il y a également la proximité géographique et temporelle de plusieurs vols où l’ADN de l’appelant a été découvert. Ainsi, pour les cas no 2.1 admis et 2.2, les vols ont eu lieu dans la même ville (Winterthur) à 1 jour d’intervalle. Quant aux infractions no 2.5 et 2.3, toutes deux admises, les cambriolages se sont déroulés également dans la même ville (Winterthur) à 4 jours d’intervalle.