Les premiers juges l’ont en effet condamné sur la base d’un faisceau d’indices clairs, probants et concordants, ne laissant planer aucun doute sur sa culpabilité lorsque l’on examine la situation factuelle dans son ensemble. Tout d’abord, il y a les déclarations de l’appelant qui admet avoir commis plusieurs vols en Suisse entre 2011 et 2012 car il n’avait pas trouvé de travail (DO 2040.18 et 3001). Lors de l’audience de ce jour, l’appelant a en outre admis avoir commis 14 des vols pour lesquels il était mis en accusation (cf. PV p. 6 et notes de plaidoiries p. 5) Ensuite, il y a le nombre de cas où l’ADN de l’appelant a été découvert.