En revanche, s’agissant des traces ADN retrouvés sur des outils – qui auraient pu être touchés sur d’autres lieux que ceux des cambriolages – l’appelant persiste à nier toute implication aux cambriolages qui lui sont reprochés. d) Contrairement à ce qu’affirme l’appelant sans l’étayer, les traces ADN indiquent avec une vraisemblance confinant à la certitude que l’appelant s’est trouvé sur les lieux des différents cambriolages. En effet, le profil ADN – établi grâce aux traces ADN – permet d’identifier un individu de manière indiscutable (cf. PIQUEREZ/MACALUSO, Procédure pénale suisse, 3ème éd.