Il apparait en effet improbable que le simple fait de toucher des outils amène à retrouver plus tard des traces de sueur suffisantes – permettant d’établir le profil ADN de l’appelant – dans un trou foré lors d’un vol par effraction. Enfin, s’agissant des infractions commises dans les cantons de Zürich et Thurgovie, l’appelant a été incapable de justifier la présence de son ADN sur les divers endroits où des infractions avaient été commises, se limitant à tout contester en bloc (DO 3012). Ce jour, il a finalement admis certains cas qu’il niait pourtant avec force jusqu’à Tribunal cantonal TC Page 6 de 17