De même, il serait faux d’imputer des infractions à l’appelant au motif que des traces de mêmes semelles ont été découvertes sur les lieux des cas no 1.1, 1.6 et 1.7, ces traces de semelles n’ayant jamais pu être identifiées comme appartenant à l’appelant. En ce qui concerne les cas commis dans les cantons de Zürich et Thurgovie, l’appelant reproche au Tribunal de première instance d’avoir retenu sa culpabilité sur la seule base des traces ADN retrouvés sur les différents lieux des cambriolages, sans avoir procédé à une inspection locale avec l’appelant, ni à une confrontation avec d’éventuels personnes impliquées dans des vols, arguant que les traces ADN ne sont pas des preuves